• Pour MCO 256

    Il n'est pas de passion plus contagieuse comme celle de la peur. (Michel de Montaigne)

    Mes petits, une création en 1999 : La Peur - Ecole Fontvenelle (Gardanne)

    La peur

    Attention, la peur est sur la ville
    Attention les gens deviennent fous!
    Plus personne ne joue
    Elle passe autour de nous... ( bis)

    Les blancs et les noirs ne veulent plus se voir
    Et l'on entend des cris, des phrases de colère
    Désordre et panique s'installent chaque soir
    Chacun a peur de l'autre et trouve la misère... 
    au refrain
    Un garçon qui joue du violon
    Ouvre la porte de sa maison
    Et s'en va jouer dans les rues
    Sa musique belle comme un sourire
    Depuis ceux qui l'ont entendue
    Ont retrouvé la joie de vivre

    Attention, Si la peur nous menace
    Attention, ne devenons pas fous
    Avec nos dents de loup,
    Faut écarter de nous...
    La peur
    La peur
    La peur (quatre fois)
     

    La peur

    Paroles CM1CM2 fontvenelle Gardanne 1999
    Musique Michel Melchione 

    Photo : Énergies n°120 - juillet - août 99
    http://www.ville-gardanne.fr/IMG/pdf/energies120.pdf

     

    Jean-Jacques Goldman - Peurs

     

    Johnny Hallyday - la Peur (suivi du Survivant)

     

    Terreur

    Guy de Maupassant

     

    La peur

    Ce soir-là j’avais lu fort longtemps quelque auteur.
    Il était bien minuit, et tout à coup j’eus peur.
    Peur de quoi ? je ne sais, mais une peur horrible.
    Je compris, haletant et frissonnant d’effroi,
    Qu’il allait se passer une chose terrible…
    Alors il me sembla sentir derrière moi
    Quelqu’un qui se tenait debout, dont la figure
    Riait d’un rire atroce, immobile et nerveux :
    Et je n’entendais rien, cependant. O torture !
    Sentir qu’il se baissait à toucher mes cheveux,
    Et qu’il allait poser sa main sur mon épaule,
    Et que j’allais mourir au bruit de sa parole !…
    Il se penchait toujours vers moi, toujours plus près ;
    Et moi, pour mon salut éternel, je n’aurais
    Ni fait un mouvement ni détourné la tête…
    Ainsi que des oiseaux battus par la tempête,
    Mes pensers tournoyaient comme affolés d’horreur.
    Une sueur de mort me glaçait chaque membre,
    Et je n’entendais pas d’autre bruit dans ma chambre
    Que celui de mes dents qui claquaient de terreur.

    Un craquement se fit soudain ; fou d’épouvante,
    Ayant poussé le plus terrible hurlement
    Qui soit jamais sorti de poitrine vivante,
    Je tombai sur le dos, roide et sans mouvement.

    Guy de Maupassant

    Partager via Gmail

    8 commentaires
  • Pour MCO 255

    Un slow ... je ne sais pas trop ... cependant quelqu'un surement 

    et pour accompagner,

    les Beatles peut être ...

    Partager via Gmail

    10 commentaires
  • Diana Saliceti

    Sola

    A Bandita

    U mo paese si tù

    https://www.facebook.com/LaCorseAutrement/videos/875882259179988/

    Libaru

    Diana ...

     

    Partager via Gmail

    5 commentaires
  • Un hommage à ...

    Jean-Baptiste Frédéric Isidore, baron Thielemans dit Toots pour Clio.

    Guitariste, harmoniciste et ...

     

    hyper siffleur (voir à 13 mn)

     

    Un grand parmi les grands, merci Clio pour cette bonne idée.

    Toots et Elis Regina

     

     

    Partager via Gmail

    13 commentaires
  • Autour de l'école proposé par Ellerium

    QUARTIER LATIN - Léo Ferré

    Ce quartier

    Qui résonne

    Dans ma tête

     

    Ce passé

    Qui me sonne

    Et me guette

     

    Ce Boul' Mich'

    Qu'a d'la ligne

    En automne

     

    Ces sandwichs

    Qui s'alignent

    Monotones

     

    Quartier latin

    Quartier latin

    Quartier latin

     

    Chez Dupont

    Ça traînait

    La journée

     

    C'était l'pont

    Qui durait

    Tout' l'année

     

    L'examen

    Ça tombait

    Comme un' tête

     

    Au matin

    Sans chiqué

    Ni trompettes

     

    Quartier latin

    Quartier latin

    Quartier latin

     

    Cett' frangine

    Qui vendait

    Sa bohème

     

    Et ce spleen

    Qui traînait

    Dans sa traîne

     

    J'avais rien

    Ni regrets

    Ni principes

     

    Les putains

    Ça m'prenait

    Comm' la grippe

     

    Quartier latin

    Quartier latin

    Quartier latin

     

    Ce vieux prof

    Qui parlait

    A son aise

     

    Très bien, sauf

    Que c'était

    Pour les chaises

     

    Aujourd'hui

    Un diplôme

    Ça s'rupine

     

    Aux amphis

    Tu point's comme

    A l'usine

     

    Quartier latin

    Quartier latin

    Quartier latin

     

    Les années

    Ça dépasse

    Comme une ombre

     

    Le passé

    Ça repasse

    Et tu sombres

     

    Rue Soufflot

    Les vitrines

    Font la gueule

     

    Sans un mot

    J'me débine

    J'ferm' ma gueule

     

    Je r'trouv' plus rien

    Tell'ment c'est loin

     

    L'Quartier latin

    LE PROF DE LETTRES - Nougaro

    LA MAÎTRESSE D'ÉCOLE - Brassens - Le Forestier

    Paroles & Musique : Georges Brassens

     

    intro : Mim Sim en alternance

    Mim                    Sim             Mim Sim      Mim                Sim                La7 Ré7 
    A l'école où nous avons appris l'A B C, La maîtresse avait des méthodes avancées. 
    Sol                            Mim                  Lam       Si7 Sol                  Mim             Si7   Mim La7 Ré7 Sol 
    Comme il fut doux le temps, bien éphémère, hélas, Où cette bonne fée régna sur notre classe, (bis)

    Mim                  Sim                  Mim Sim          Mim              Sim                   La7     Ré7 
    Avant elle, nous étions tous des paresseux, Des lève-nez, des cancres, des crétins crasseux. 
    Sol                    Mim           Lam         Si7  Sol                                   Mim                 Si7 Mim La7 Ré7 Sol 
    En travaillant exclusivement que pour nous, Les marchands d'bonnets d'âne étaient sur les genoux, (bis)

    Mim                      Sim               Mim Sim        Mim              Sim                     La7    Ré7 
    La maîtresse avait des méthodes avancées : Au premier de la classe elle promit un baiser, 
    Sol                       Mim               Lam Si7 Sol                   Mim                     Si7   Mim La7 Ré7 Sol 
    Un baiser pour de bon, un baiser libertin, Un baiser sur la bouche, enfin bref, un patin, (bis)

    Mim                Sim                    Mim    Sim      Mim             Sim                     La7       Ré7 
    Aux pupitres, alors, quelque chose changea, L'école buissonnière n’eut plus jamais un chat. 
    Sol                        Mim                      Lam   Si7    Sol                     Mim           Si7    Mim La7 Ré7 Sol 
    Et les pauvres marchands de bonnets d'âne, crac ! Connurent tout à coup la faillite, le krach, (bis)

    Mim                  Sim             Mim  Sim           Mim          Sim                La7 Ré7 
    Lorsque le proviseur, à la fin de l'année, Nous lut les résultats, il fut bien étonné. 
    Sol                           Mim                   Lam  Si7 Sol                         Mim                    Si7 Mim La7 Ré7 Sol 
    La maîtresse, elle, rougit comme un coquelicot, Car nous étions tous prix d'excellence ex-aequo, (bis)

    Mim          Sim               Mim  Sim       Mim          Sim                 La7       Ré7 
    A la récréation, la bonne fée se mit, En devoir de tenir ce qu'elle avait promis. 
    Sol                           Mim             Lam Si7 Sol                         Mim         Si7   Mim La7 Ré7 Sol 
    Et comme elle embrassa quarante lauréats, Jusqu'à une heure indue la séance dura, (bis)

    Mim                   Sim            Mim   Sim          Mim        Sim                 La7 Ré7 
    Ce système bien sûr ne fut jamais admis, Par l'imbécile alors recteur d'académie. 
    Sol                    Mim                 Lam   Si7 Sol                         Mim              Si7      Mim La7 Ré7 Sol 
    De l'école, en dépit de son beau palmarès, On chassa pour toujours notre chère maîtresse, (bis)

    Mim               Sim           Mim Sim     Mim                   Sim           La7   Ré7 
    Le cancre fit alors sa réapparition, Le fort en thème est redevenu l'exception. 
    Sol                 Mim              Lam    Si7  Sol                           Mim                   Si7    Mim La7 Ré7 Sol 
    A la fin de l'année suivante, quel fiasco ! Nous étions tous derniers de la classe ex-aequo, (bis)

    Mim                     Sim             Mim Sim     Mim                 Sim               La7   Ré7 
    A l'école où nous avons appris l'A B C, La maîtresse avait des méthodes avancées. 
    Sol                           Mim                  Lam      Si7   Sol                  Mim              Si7    Mim La7 Ré7 Sol 

    Comme il fut doux le temps bien éphémère, hélas ! Où cette bonne fée régna sur notre classe, (bis)

    La leçon buissonnière - Jean Ferrat

    Rosa - Jacques Brel

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le Prof - Reggiani

    A huit heures pile, il entrait dans la classe
    Comme d'autres montent à l'échafaud
    Sous les fous rires les cris et les grimaces
    Le prof essuyait le tableau

    Dans une odeur de cigarette blonde,
    Il essayait mais vainement,
    De démontrer que notre est ronde
    Aux trois lèche-culs du premier rang
    Sa vie n'était qu'une longue défaite
    Mais, cramponné à son bureau
    Il nous parlait sous une pluie de fléchettes
    De la bataille de Waterloo...
    Les autres profs, ils étaient plutôt vaches,
    Ils nous piquaient nos mercredis
    Il fallait bien que jeunesse se passe
    Alors, on l'a passée sur lui
    Qu'est ce qu'il a pris comme avions sur la tête
    D'accord Blériot, ça volait bas
    Excusez-moi, mais j'avais l'âge bête
    Et je l'ai encore quelquefois
    On se foutait comme de l'an quarante
    De ses ancêtres les Gaulois
    C'était à qui serait le roi des cancres
    Et moi, j'étais souvent le roi

    Un beau matin, j'ai dû rendre mes billes
    Après un dernier pied de nez
    Je suis parti voir la gueule de la vie...
    Il n'en avait jamais parlé.

    Partager via Gmail

    10 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique