• Lettre récapitulatif "Musique à coeur ouvert" 260 de 18 janvier 2017

    L'être ou lettre merci en tout cas c'était bien sympa !

    Moi j'avais fait le choix de la Corse mais au départ je pensais à d'autres choses :

    - les lettres des soldats,

    - la lettre à ma fille d'Idir, cette chanson me donne des frissons chaque fois,

    - la jolie lettre de Renan Luce que j'ai connue grâce à une jeune stagiaire qui l'avait offerte à mes petits pour leur donner envie ... de lettre, elle les a charmés et moi aussi,

    - la lettre à "Monsieur le Président" qu'on n'écrit pas assez et qu'on devrait tous écrire ... 

    La voici : 

    Merci d'avoir participé :

    Melo Qui prend la suite d'après ce que j'ai vu sur "le feu"

    Renee

    Clio

    Chloé

    Gaité

    Claudine Canelle

    Ellerium

    Fée Capucine

    Zaza

    Merci !

    Dans la lettre de Julos Beaucarne à entendre chez Chloé Noura :

    "Le monde est une triste boutique, les cœurs purs doivent se mettre ensemble pour l'embellir, il faut reboiser l'âme humaine."

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  • A Lettera d'amore - Anghjula Potentini

     Mighela Cesari et Mighele Raffaelli - A Lettera

    La lettre

     Canta u populu Corsu-Lettera à Nicoli

    La lettre

     Una lettera - Francine Massiani

    Lettera d'Argentina - Canta u populu Corsu

    Attallà - lettara muta

    Constantinople & Barbara Furtuna - Lettera a mamma

    Lettera à fratellu - Diana Saliceti (Canzona di Ghjuliu Bernardini)

    La lettre

     

    Lettera di u mulatterru à u corsu - Canta u Populu Corsu

    Canta u Populu Corsu - Lettera di u prigiuneru

     

    Voci di a Gravona - Scrivu a tè

     A mio lettera - I Messageri

     

    et ...

    A lettera - I chjami Aghjalesi

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  • Per rompe a santa pace 

    Di a notte di Natale, 

    Dicembre avia sceltu 

    À prima ora vesperale 

    Di fà move à l'ispensata 

    Un funestu timpurale.

     

    Fraiu di tanu è timpesta

    Ne sufria la cuntrata

    Nu la piana à Cumineddu

    Da la neve accampata

    C' era una banda di capre

    A la morte cundannata

     

    A spicciera u pastore

    Corse ver di l'alta serra

    Da le borghe risunava

    U rughju di a fiumara

    Quandu chjama lu destinu

    Ùn c'hè forza chi u para.

     

    U duvere per la manu

    U s'hà presu, l'hà purtatu

    Fin'à la so bandarella,

    Mezu à ella hè cascatu

    Prima di francà la verga

    A u puntu signalatu.

     

    U pastore si murria

    À l'eternu si n'andava

    A banda di e so capre

    In chjerchju lu ricaldava

    Nu la notte negra è bianca

    A parca s'incaminava

     

    Mezu à le so caprarelle

    Si n 'hè mortu un gran pastore

    S'hè spentu quandu nascia

    U Bambinu redentore

    Ci aghju vistu cum'un cennu

    D'una manu superiore.

     

    Ci aghju vistu cum'un cennu

    D'una manu superiore.

     

    traduction

     

    Pour briser la quiétude 

    De la nuit de Noël 

    Décembre avait choisi 

    A l'heure vespérale

    De déchaîner soudain 

    Ses funestes tempêtes 

     

    Le fracas du tonnerre 

    Et les vents emportés 

    Faisaient trembler la terre

    Là-haut sur le plateau 

    Harcelé par la neige  

    Un troupeau condamné 

     

    Attendait son destin 

    Et la vallée roulait 

    Des eaux tumultueuses  

    Mais le berger soucieux  

    A entendu la voix 

    Et se hâte déjà 

    Vers le fatal appel

     

    Le devoir le mène  

    Jusqu'au troupeau perdu 

    C'est là qu'il est tombé 

    Des éléments victime

    Alors qu'il était près 

    De toucher à son but

     

    L'homme agonisant 

    Allant vers l'Eternel 

    Et son troupeau serré 

    En cercle lui faisait 

    Un giron de chaleur 

    Pendant qu'à la nuit noire  

    La faucheuse (la Parque) cheminait

     

    Au milieu de ses bêtes 

    Est mort ce grand pasteur 

    À ce moment précis 

    Où naît l'enfant Jésus 

    Et j'y vois comme un signe 

    Du plus haut descendu

     

    Et j'y vois comme un signe 

    Du plus haut descendu

     

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  • Pour MCO 260 du 18 janvier, je vous propose "La Lettre"

    Pour MCO 260 La Lettre "Femme lisante" Renoir

    Je propose de prendre le flambeau pour MCO 260 pour le thème de "La lettre", la correspondance écrite, celle qui reste alors que disparaissent les mails et autres sms éphémères dans les limbes électroniques.

    Une lettre peut être intime on s'y découvre, s'y livre, ou publique, ouverte, revendicative, révoltée. Elle est toujours surement une vraie expression de soi, un juste portraît.

    Pour MCO 260 La Lettre

     

    Pour MCO 260 La Lettre

    Mon amour,

    Aujourd’hui j’ai pensé à toi. Bien que tu ne le mérites pas, je dois reconnaître que je t’aime. Comment oublier ce jour où je t’ai demandé pour la première fois un avis sur mes tableaux ? Moi, encore jeune folle, toi, grand seigneur au regard lubrique. Tu m’as donné la réponse que j’attendais, pour ma satisfaction, pour me voir heureuse, sans même me connaître tu m’as poussé à continuer de peindre. Mon Diego, mon âme s’est souvenue que je t’aimerai toujours malgré le fait que tu ne sois pas à mes côtés.

    Dans ma solitude je te dis qu’aimer n’est pas un péché impardonnable. Mon amour, sache même que si tu souhaites un jour revenir, je serai toujours là à t’attendre. Ton absence me tue, fais de ton souvenir une vertu. Tu es ce Dieu inexistant à chaque fois que ton image me revient. J’ai demandé à mon cœur pourquoi toi et pas un autre.

    Mon âme est vôtre,

    Frida K. 

    Pour MCO 260 La Lettre

     Frida Kahlo (Gare d'Ajaccio)

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  • A défaut de répondre à la question, difficile pour moi, une chanson qui m'a marqué cette année, je mettrai la dernière que j'ai apprise.

    C'est une vieille chanson.

    Je l'ai apprise pour ce qu'elle dit, elle prend la question de la guerre par ce qui reste quand quelque chose reste, un portrait, qui finalement rappelle chaque jour ...

    le manque.

    U ritrattu

     

    Rém Lam Si7 Rém

     

    Rém                        Lam                       Rém                        Lam

    O cusi bellu ghjuvanottu, ch'hè partutu à u fiore di l’età

               Fa                         Do                     Fa                   La7

    Hè partutu eramu in diciottu, cun prumessa di riturnà

    Rém                                        Lam                 Rém                 Lam

    Aghju ind’è l’arechja a scarpata, di u suldatu chì si ne và

             Fa                          Do                  Fa                               La7

    U vecu fallà per a chjappata, dicendu « o Marì ùn ti ne fà ! »

     

          Solm                         Fa                   La7                Rém

    U ritrattu nantu a muraglia, hè una vera calamità

          Solm                                 Fa                              La7                Rém

    Stringhje u core cum’è a tenaglia, di quella ch’ùn si pò scurdà

           Solm                        Fa                 La7                        Rém

    Cusì dice a vechja Maria, quand’ella si mette à pensà

              Solm                    Fa             La7                     Rém

    A u suldatu d’infanteria, inquadratu tant’anni fà

     

    Rém                        Lam              Rém                            Lam

    Eo mi ricordu una sera, m’hà dettu pigliendu u caffè

               Fa                    Do                     Fa                       La7

    Un vole finisce sta guerra, prestu credu tuccarà à mè

    Rém                           Lam               Rém                            Lam

    E allora m’hà fattu sposa, pocu tempu vogliu vene à dì

               Fa                         Do              Fa                             La7

    U tempu di lascià una cosa, chì dica ch’ellu hè statu quì

     

    Rém                                      Lam               Rém                        Lam

    Hè ingrandatu a nostra figliola, senza cunnosce u so Babbà

               Fa                         Do                 Fa                   La7

    Di u ritrattu nantu a cumoda, ùn si ne pò arricurdà

    Rém                               Lam            Rém                       Lam

    Se tu voli un santu destinu, per i to figlioli o Ghjesù

            Fa                              Do                      Fa                       La7

    A tenuta di u pannu turchinu, fà ch’ell’ùn si vega mai più

     

    Rém                        Lam               Rém                         Lam

    E dipoi a vechja Maria, u mandile ùn lu si caccia più

               Fa                         Do                     Fa                      La7

    Se i zitelli à chjamanu zia, dannu un fiore di ghjuventù

     

    Qu'il était beau le jeune homme

    Qui a disparu à la fleur de l'âge

    Il est parti, nous étions en 18,

    Avec la promesse de revenir.

     

    J'entends encore le bruit du pas

    Du soldat qui s'en va

    je le vois descendre dans la ruelle

    Disant : Marie, ne t'en fais pas !

     

    La photo sur le mur

    Est une vraie calamité

    Il serre le cœur comme des tenailles,

    D'une douleur qu'on ne peut oublier

     

    Ainsi parle, la vieille Marie

    Quand elle se met à penser

    Au soldat d'infanterie

    Mort au front il y a tant d'années

     

    "Je me souviens, un soir

    Il m'a dit, en prenant, le café

    Elle ne veut pas finir cette guerre

    Bientôt ce sera mon tour

     

    Et puis, il m'a épousée

    En peu de temps, je veux dire

    Le temps de laisser une chose,

    Qui dise qu'il a vécu ici."

     

    "Et puis est née notre fille

    Sans connaître son papa

    Du portrait sur la commode

    Elle ne peut se rappeler

     

    Si tu veux un autre destin

    Pour tes enfants ô Jésus

    L'uniforme de couleur bleue

    Fait qu'on ne le voie jamais plus !"

     

    Et depuis, la vieille Marie

    Le foulard noir, elle ne l'enlève plus

    Si les enfants l'appellent "Zia" 

    Ils lui donnent un peu de leur  jeunesse

     

     

    http://fasgianu.eklablog.com/u-ritrattu-francois-et-dominique-vincenti-a122904030

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