• Soldat Louis - Bobby Sands

    Les chansons des rues de Belfast
    Ont le même parfum d'Irlande
    Elles pleurent comme le ciel de Belfast
    Comme ont pleuré les yeux de Bobby Sands
    Les chansons d'amour en Ulster
    Font briller les yeux des filles
    Parfois oublier l'Angleterre
    Les militaires stationnés pour la vie
    Les chansons de guerre à Belfast
    Sont piégées de haine farouche
    Pour hurler à la gueule d'en face
    Pour eux il rest'ra toujours une cartouche

    Chantez plus fort
    Que le monde vous entende
    Jurez à mort
    L'insolente
    Luttez encore
    Comme pour l"indépendance
    Aimez plus fort
    Comme aimait Bobbys Sands

    Toutes les chansons d'Irlande du Nord
    Se souviennent d'une dame de fer
    Qui s'était jurée d'les voir morts
    Un passeport catholique "Bon pour l'enfer"
    Les chansons des pubs de Belfast
    Trouvent même la bière militante
    L'ivresse étant bien moins néfaste
    Que l'arrogance de la classe protestante

    Chantez plus fort
    Que le monde vous entende
    Jurez à mort
    L'insolente
    Luttez encore
    Comme pour l"indépendance
    Aimez plus fort
    Comme aimait Bobbys Sands

    Les chansons d'curé en Irlande
    Ont quelques âmes à défendre
    Si pour les deux côtés elles chantent
    Sans arme, elles savent : Pas d'miracle à attendre
    Les chansons des mômes de Belfast
    Sentent déjà bon la colère
    Pour qu'l'injustice n'ait plus sa place
    Les poings serrés avant l'plastic du père

    Chantez plus fort
    Que le monde vous entende
    Jurez à mort
    L'insolente
    Luttez encore
    Comme pour l"indépendance
    Aimez plus fort
    Comme aimait Bobbys Sands

    Les chansons des rues de Belfast
    Ont le même parfum d'Irlande
    Elles pleurent comme le ciel de Belfast
    Comme ont pleuré les yeux de Bobby Sands
    Comme ont pleuré mes yeux pour Bobby Sands

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  • Taille-moi les hanches à  la hache
    J'ai trop mangé de chocolat
    Croque moi la peau, s'il-te-plaît
    Croque moi les os, s'il le faut

    C'est le temps des grandes métamorphoses

    Au bout de mes tout petits seins
    S'insinuent, pointues et dodues
    Deux noisettes, crac! Tu les manges

    C'est le temps des grandes métamorphoses

    Au bout de mes lèvres entrouvertes
    pousse un framboisier rouge argenté

    Pourrais-tu m'embrasser pour me le couper...

    Pétris-moi les hanches de baisers
    Je deviens la femme chocolat
    Laisse fondre mes hanches Nutella
    Le sang qui coule en moi c'est du chocolat chaud...

    Un jour je vais m'envoler
    A travers le ciel à  force de gonfler...
    Et je baillerai des éclairs
    Une comète plantée entre les dents
    Mais sur terre, en attendant
    Je me transformerai en la femme chocolat...

    Taille-moi les hanches à  la hache
    J'ai trop mangé de chocolat...

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