• Ont participé au thème 221 du 15 avril "Langues et parlers locaux" :

    Clio et la BelgiqueMelofaroh et le GalloEllerium et le ChtiRenée et le Bernoismoi à Marseille , Claudine-Canelle et le Breton

    Qui d'autre ?

    Une belle promenade, merci.

    Qui prend la suite ?

     

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  • Il est des choses qui nous rapprochent, comme le fait d'avoir des langues, ou des parlers, je pense par exemple au parler marseillais (Je me suis engatsé avec un petit càcou qui mettait le oaï de longue, ste brêle ! fatche de ! ça a failli tourner en filade, mais bon ça c'est réglé autour d'un fly.)

    Je parlerais de langues comme vecteur de la pensée, de la culture, de l'histoire aussi, comme peut le montrer ma phrase marseillaise, c'est du français... avec des mots qui viennent d'ailleurs, un ailleurs dans le temps, le provençal, dans l'espace, tout le pourtour de la méditerranée, "les peuples du soleil", les marseillais ont tendance à l'oublier d'ailleurs de plus en plus ... et pourtant ...

    Langues et parlers locaux pour le thème 221 le 15 avril

    Je propose donc de chercher par chez vous ces pépites de langues régionales ou de parlers locaux qui font la richesse de nos beaux pays quand ils sont pris pour ce qu'ils sont : des outils de communication riches de leurs variétés et non comme des volontés de repli sur soi. L'humain est voyageur.

    "Mehu" de Quartier Nord

     "La canson de Malaterra" de Massilia sound system

    La canson de Malaterra.
    Capo5

    Rém Lam
    Aprochatz vos damisèlas,
    Rém Lam
    Aprochatz vos bravei gens,
    Rém Lam
    Serà una dicha crudèla,
    Rém Lam
    Va dieu per avertiment.
    Solm Rém
    Brave monde de la carriera,
    Lam
    Vos farà virar lo sang,
    Solm Rém
    La canson de Malaterra.

    Ailamont li a un vilatge
    Esquichat de ciele blanc,
    D’ermàs per tot paisatge,
    Jamai de rire d’enfants.
    Aquí i a ren que t'espèra
    Que la mòrt e l’espavent,
    Sus lo camin de Malaterra

    Aprochatz vos damisèlas,
    Aprochatz vos bravei gens,
    Serà una dicha crudèla,
    Va dieu per avertiment.
    Brave monde de la carriera,
    Vos farà virar lo sang,
    La canson de Malaterra.

    Ailamont li a un vilatge
    Esquichat de ciele blanc,
    D’ermàs per tot paisatge,
    Jamai de rire d’enfants.
    Ren de bòn que vos espera
    Que la mòrt e l’espavent,
    A l’entorn de Malaterra.

    Diables, foletons e fadas
    Amont fan la procession,
    Aquesta òrra passejada
    Vos donarà la frenision.
    Ges de dansa leugiera
    Mai la ronda deis trevants,
    Au canton de Malaterra.

    Les Aygalades par Chanson Plus Bifluoree

    (celle-ci est un peu différente de celle qu'on chantait minots, pour nous, la honda c'était un Guti et il été chromé pas volé ! Zizou, c'était Zize, pour le reste des variantes on en avait aussi :)

    (parlé)
    Oh, vous savez pas ce qu'y a samedi à Marseille ?
    Ma foi...
    Aux Aygalades, y a baletti
    Tu dis aux Aygalades,
    Oui, je dis aux Aygalades
    Fais gaffe...
    (chanté)
    Aux Aygalades, grand bal y est donné
    Aux Aygalades, grand bal y est donné
    La belle Zizou voudrait bien y aller
    La belle Zizou voudrait bien y aller
    Ho dis, ho Man, je veux aller guincher
    Ho dis, ho Man, je veux aller guincher
    Non non ma fille, t'iras pas gameller
    Non non ma fille, t'iras pas gameller
    Arrive Feli sur sa Honda volée
    Arrive Feli sur sa Honda volée
    Allez, viens Nine, nous on va s'esbigner
    Allez, viens Nine, nous on va s'esbigner
    Dans la Gineste y se sont estanqués
    Dans la Gineste y se sont estanqués
    La selle de Harley, elle est estramassée
    La selle de Harley, elle est estramassée
    La queue de renard est tout estransinée
    La queue de renard est tout estransinée
    Les cacomanies y se sont décollés
    Les cacomanies y se sont décollés
    Fan de putain, les cacous du quartier
    Fan de putain, les cacous du quartier
    Devant le vivi, y se sont estrassés
    Devant le vivi, y se sont estrassés
    (parlé)
    Conclusion et moralité :
    Feli et Zizou, y se sont plantés, mais alors bien bien
    Oh putain, la Gineste dis, c'est pas une route, c'est un vire-vire
    Peuchère, Feli, y s'est retrouvé, il avait une figure de poulpe
    Quand même ils ont fait un brave vol plané, pour de bon
    T'es allé, toi, au baletti ?

     

    A vous "collègues" de vos régions !

     

     

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  • Pour ce thème "Astres et autres corps célestes" je propose des chansons de Corse, elles sont déjà présentes sur ce petit blog mais elles sont si belles ! puis ce sont des vidéos de mon cru ...

    LUNA - musique à coeur ouvert

    (Photo prise avec un télescope de la lune au moment où elle passe la montagne. Nous l'avons attendue avec mon épouse patiemment et nous avons eu cette belle récompense.)

    LUNA BASTELLA

    On trouve aussi cette chanson chez capitaineecho

    Luna bastella

    Sole ciotta à lu punente, vene l'ora vesperale
    Campanella face entre, l'animale à lu stazzale
    Luna pare una bastella, in celu, ci hè una stella
    Luna pare una bastella, in celu, ci hè una stella


    Sentu passà un cavallu, chi risona in le ricciate
    Fendu musica di ballu, cù canzone attricciate
    Luna pare una bastella, in celu, ci hè dece stelle
    Luna pare una bastella, in celu, ci hè dece stelle

    Dopu lu silenziu casca è si manghja li rimori
    L’ombra pocu à pocu ammasca è dà grisgiu à li culori
    Luna pare una bastella, in celu, ci hè centu stelle
    Luna pare una bastella, in celu, ci hè centu stelle

    U velu veste di notte lu castagnetu vicinu,
    E lu fiuminale è l’ortu, si cunfondenu à mulinu
    Luna pare una bastella, in celu, ci hè mille stelle
    Luna pare una bastella, in celu, ci hè mille stelle

    U mio cavallu riposa, ruzzichendu lu so fenu,
    Vicin’à me la mo sposa, mi stringhje à lu so senu
    Luna pare una bastella, ùn vegu chè duie stelle
    Luna pae una bastella,un vegu che duie stelle
    Luna pare una bastela, un vegu che duie stelle
     

    LUNA - musique à coeur ouvert

    Lune bastelle

    Le soleil se couche à l'ouest, l'heure vespérale vient
    La cloche fait rentrer les bêtes aux bergeries
    La lune semble une bastelle, dans le ciel, il y a une étoile

    J'entends passer un cheval, son pas résonne sur les pavés
    Faisant comme une musique de danse et des chansons rapides
    La lune semble une bastelle, dans le ciel, brillent dix étoiles

    Puis tombe le silence, et absorbe les bruits
    L'ombre peu à peu masque de gris les couleurs
    La lune semble une bastelle, dans le ciel, cent étoiles

    Un voile habille de nuit la chataigneraie voisine
    La vallée, le jardin et le moulin se confondent.
    La lune semble une bastelle, dans le ciel, mille étoiles

    Mon cheval est au repos, il grignote son foin,
    Près de moi, mon épouse, me serre contre son sein
    La lune semble une bastelle, dans le ciel, je ne vois que deux étoiles

     

    LUNA ARGENTINA(Adaptation de Hiro de la luna)

    Curciu à chì ùn capisci
    Issa fola chì dici
    Chì una gitana
    Pricurò a luna
    Da a sera à l'albighjà
    Piinghjindu chiria
    Unu chì vurria
    Dà li amori è spusà

    Ti daraghju l'omu O zingaredda
    Risposi a luna piena è bedda
    Ma dumandu prima
    Chì u fiddolu u prima
    Sia cuncessu à mè
    Disgraziata à quidda
    Chì par un maritu
    Nega un fiddolu à sè

    Luna voli essa mamma
    Bramaristi di fà
    L'amori è inghjinnà
    Dì mi Luna argentina
    Un ziteddu à chì fà ?
    Comu u voli azzicà ?
    Hijo de la luna

    D'un babbu catranu naquì un figliu
    Pocu moru è biancu com'è u cigliu
    Nè verdi nè bruni
    L'ochji grisgi funi
    Figliu albinu di luna
    Maladettu sia
    U bastardu or via
    Chì razza mi s'avvia ?

    U zingaru si cresi ingannatu
    Partì scompia a moglia à cultiddati
    Ùn hè meu u partu
    Chì m'hà sbagliatu
    È di colpu a tumbò
    Nantu à un'altura
    Missi u criaturu
    Po l'abandunò

    Sì u ciucciu a sera ridi è canta
    Di gioia a luna muta tamanta
    Sì u pientu nasci
    Falcata si faci
    Grembiu lumu di paci

     

    HIJO DE LA LUNA (FRANÇAIS)

    Idiot qui n'comprend pas,
    La légende qui comm'ça,
    Dit qu'une gitane, implora la lune,
    Jusqu'au lever du jour

    Pleurant elle demandait, un gitan qui voudrait,
    L'épousser par amour.

    Tu auras ton homme, femme brune,
    Du ciel répondit la, pleine lune,
    Mais il faut me donner, ton enfant le premier,
    Dès qu'il te sera né

    Cell'qui pour un homme, son enfant immole,
    Bien peu l'aurait aimée.

    REFRAIN:

    Lun'tu veux être mère,
    Tu ne trouves pas l'amour qui exauce ta prière,
    Dis-moi lune d'argent,
    Toi qui n'as pas de bras, comment bercer l'enfant?
    Ah..., Ah...,Hijo de la luna

    D'un gitan cannelle, naquit l'enfant,
    Blanc comme l'hermine, il était blanc,
    Ses prunelles grises, pas couleur olive,
    Fils albinos de la lune

    Maudit sois-tu bâtard, t'es le fils d'un gadjo,
    T'es le fils d'un blafard.

    REFRAIN

    Le gitan se croyant, déshonoré,
    Couteau en main sa femme, alla trouver,
    L'enfant n'est pas moi, tu m'as trompé je vois,
    A mort il la blessa

    Et l'enfant dans les bras, la colline il monta,
    Là-haut il l'abandonna

    REFRAIN

    Et les soirs où l'enfant, joue et sourit,
    De joie aussi la lune s'arrondit,
    Et lorsque l'enfant pleure, elle décroît pour lui faire,
    Un berceau de lumière
    Et lorsque l'enfant pleure, elle décroît pour lui faire,
    Un berceau de lumière

    LUNA - musique à coeur ouvert

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  • Soldat Louis - Bobby Sands

    Les chansons des rues de Belfast
    Ont le même parfum d'Irlande
    Elles pleurent comme le ciel de Belfast
    Comme ont pleuré les yeux de Bobby Sands
    Les chansons d'amour en Ulster
    Font briller les yeux des filles
    Parfois oublier l'Angleterre
    Les militaires stationnés pour la vie
    Les chansons de guerre à Belfast
    Sont piégées de haine farouche
    Pour hurler à la gueule d'en face
    Pour eux il rest'ra toujours une cartouche

    Chantez plus fort
    Que le monde vous entende
    Jurez à mort
    L'insolente
    Luttez encore
    Comme pour l"indépendance
    Aimez plus fort
    Comme aimait Bobbys Sands

    Toutes les chansons d'Irlande du Nord
    Se souviennent d'une dame de fer
    Qui s'était jurée d'les voir morts
    Un passeport catholique "Bon pour l'enfer"
    Les chansons des pubs de Belfast
    Trouvent même la bière militante
    L'ivresse étant bien moins néfaste
    Que l'arrogance de la classe protestante

    Chantez plus fort
    Que le monde vous entende
    Jurez à mort
    L'insolente
    Luttez encore
    Comme pour l"indépendance
    Aimez plus fort
    Comme aimait Bobbys Sands

    Les chansons d'curé en Irlande
    Ont quelques âmes à défendre
    Si pour les deux côtés elles chantent
    Sans arme, elles savent : Pas d'miracle à attendre
    Les chansons des mômes de Belfast
    Sentent déjà bon la colère
    Pour qu'l'injustice n'ait plus sa place
    Les poings serrés avant l'plastic du père

    Chantez plus fort
    Que le monde vous entende
    Jurez à mort
    L'insolente
    Luttez encore
    Comme pour l"indépendance
    Aimez plus fort
    Comme aimait Bobbys Sands

    Les chansons des rues de Belfast
    Ont le même parfum d'Irlande
    Elles pleurent comme le ciel de Belfast
    Comme ont pleuré les yeux de Bobby Sands
    Comme ont pleuré mes yeux pour Bobby Sands

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  • Taille-moi les hanches à  la hache
    J'ai trop mangé de chocolat
    Croque moi la peau, s'il-te-plaît
    Croque moi les os, s'il le faut

    C'est le temps des grandes métamorphoses

    Au bout de mes tout petits seins
    S'insinuent, pointues et dodues
    Deux noisettes, crac! Tu les manges

    C'est le temps des grandes métamorphoses

    Au bout de mes lèvres entrouvertes
    pousse un framboisier rouge argenté

    Pourrais-tu m'embrasser pour me le couper...

    Pétris-moi les hanches de baisers
    Je deviens la femme chocolat
    Laisse fondre mes hanches Nutella
    Le sang qui coule en moi c'est du chocolat chaud...

    Un jour je vais m'envoler
    A travers le ciel à  force de gonfler...
    Et je baillerai des éclairs
    Une comète plantée entre les dents
    Mais sur terre, en attendant
    Je me transformerai en la femme chocolat...

    Taille-moi les hanches à  la hache
    J'ai trop mangé de chocolat...

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