• Lamentu à Nicoli

    Lamentu a Nicoli

    Jacky Micaelli - Fusina

    Lamentu a Nicoli

    Lamentu a Nicoli

    O cum’è tù cunniscie
    Le bellezze di lu core
    Prima di piglià le vie
    Chì ti purtonu da more
    Quandu chì le negre spie
    Lentonu lu so furore

    A cità n’era durmente
    E le case insunnulite
    Quandu a quellu muru arrente
    S’apriinu le to ferite
    L’anima turnò dulente
    E le lacrime salite.

    Quale sà cum’ellu fece
    Lu boia quella matina
    A imponeli la so legge
    Cù la so manu assassina
    Ma à tè n’ùn pobbe regge
    For di metteti in ruvina.


    Traduction par Jacques Fusina prise sur le site UNA SI TU

    Comme tu les connaissais
    toutes les beautés de l'âme
    avant même ces chemins
    qui te menèrent à la mort
    ne déchaînent leur fureur

    La ville s'endormait
    maisons ensommeillées
    lorsque le long de ce mur
    s'ouvrirent tes blessures
    l'âme alors se fit dolente
    et nos larmes amères

    Qui sait comment il s'y prit
    le bourreau ce matin-là
    pour que s'impose sa loi
    et sa main assassine
    mais elle ne put te soumettre
    autrement que par ta ruine

     

    « A mes enfants, Tout à l'heure je partirai. Si vous saviez comme je suis calme, presque heureux de mourir pour la Corse et pour le parti. Ne pleurez-pas, souriez-moi. Soyez fier de votre papa. Il sait que vous pouvez l'être, la tète de Maure et la fleur rouge, c'est le seul deuil que je vous demande. Au seuil de la tombe, je vous dis que la seule idée qui, sur notre pauvre terre, me semble belle, c'est l'idée communiste.

    Je meurs pour notre Corse et pour mon Parti ». Jean Nicoli

     

    http://www.curagiu.com/nicoli.htm

    Des accords avec Diana Saliceti en fond, très beau !

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