•  capo 2

    Mim  

    Vulia assulià

           Si7                      Mim

    I to ghjorni ancu à vene,

    Mim

    Di sonnii arraccamà

            Si7            Mim

    E to notte serene,

                        Si7

    Vulia suminà

                                Mim

    Di centumila stelle

                       Si7

    Sin’à l’alburià

                             Mim

    L’oru di a to pelle.

     

    Mim 

    Vulia induvinà

           Si7              Mim

    I to cenni d’amore

    Mim 

    È ti vulia dà

           Si7                  Mim

    U veranu in un fiore

                        Si7

    È vulia intriccià

                                Mim

    À cullane di speme

                        Si7

    L’ore felicità

                                            Mim

    Ch’aviamu da passà inseme

     

    Mim                 Lam

    U tempu pò spulà

    (Ré)                          Sol ou mim

    L’ore cum’è candelle

          (Lam)             Si7 ou lam

    Ùn possu sminticà

      (Do)                 Mim ou Si7

    L’oru di a to pelle.

     

     

    Mim 

    Vulia navicà

           Si7                 Mim

    Cun tè à core scioltu,

    Mim 

    Gode l’eternità

           Si7                    Mim

    D’issu mumentu coltu,

                        Si7

    U tempu si ne và

                                Mim

    È si more ogni stonda,

                        Si7

    Di u mio sunnià

                                Mim

    U vascellu s’affonda.

     

    Mim 

    Mi vurria invintà

           Si7                      Mim

    Un antru lindumane

    Mim 

    È per sempre sguassà

           Si7                      Mim

    Isse ferite landane,

                        Si7

    U vurria smattà

                                Mim

    Issu focu mai spentu,

                        Si7

    Mi vurria scurdà

                                Mim

    Eppuru mi ramentu…

     

    Mim                 Lam

    U tempu pò spulà

    (Ré)                          Sol

    L’ore cum’è candelle

          (Lam)             Si7  

    Ùn possu sminticà

                             Mim (Si7)

    L’oru di a to pelle.

     

     

    Ancey Olivier

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  • La vieille guitare

    Rém

    Pendue par un vieux clou rouillé

    Solm

    Au dessus de la cheminée

    Sib

    Elle est là comme abandonnée

    La                  Rém

    La vieille guitare

     

    Rém

    Mais si elle pouvait parler

    Solm

    Au lieu de rester là figée

    Sib

    Dieu sait qu’elle en raconterait

    La                  Rém

    De belles histoires

     

    Rém                        Solm (Do)

    Elle dirait qu’un jour

    Do                                                    Fa (Sib)

    Elle a vu pleurer Francesca Maria

    Sib                                                   Solm (La)

    En revenant elle sait bien pourquoi

    La                                               Rém

    De prier Notre Dame de la Serra

     

    Rém                     Solm (Do)

    Elle dirait qu’un jour

    Do                                             Fa (Sib)

    Sur la petite place d’un village

    Sib                                                   Solm (La)

    A l’occasion d’un très grand mariage

    La                                               Rém

    Elle a fait danser tout le voisinage

     

    Rém

    Personne n’y fait plus attention

    Solm

    Mis à part quelques réveillons

    Sib

    Elle est là pour décoration

    La                  Rém

    La vieille guitare

     

    Rém

    Comme le font souvent les vieux

    Solm

    Fatigués par leurs mauvais yeux

    Sib

    Elle se repose au coin du feu

    La                  Rém

    La vieille guitare

     

    Rém                Solm (Do)

    Elle en a tant joué

    Do                                                    Fa (Sib)

    De ces lamenti, de ces airs bizarres

    Sib                                                      Solm (La)

    Où se mêlaient les joies les désespoirs

    La                                                       Rém

    Des voisins qui venaient veiller le soir

     

    Rém                      Solm (Do)

    Mais le temps a passé

    Do                                                              Fa (Sib)

    Maintenant la maison est presque vide

    Sib                                                  Solm (La)

    Au milieu des souvenirs, austères rides

    La                           Rém

     

    Elle reste là la guitare

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  • È s'ell'ùn c'era lindumane

     

    capo3

     

    Mim ré

    Per ditti o bà quantu sò fieru

    ré do

    Di ciò ch'è tù m'ai amparatu

    do sol

    Per ùn cunosce l'addisperu

     

    Cume spiecatti à tè o mà

    Chì tutte le mio stonde strane

    Mi l'ai fatte supranà

    Lam Si7

    È s'ell'ùn c'era lindumane

     

    mim do

    Per divvi tuttu lu mio amore

    Lam si7

    U trimuleghju di le mio mane

    Mim do Lam

    A pena amara di lu mio core

    si7 Mim

    È s'ell'ùn c'era lindumane

     

    Figliola à sparte cun tè

    È asciuvanne le to lacrime

    Da ch'è tù ridi à più pudè

     

    Figliolu per esseti à fiancu

    È appaccià li to affanni

    I ghjorni chì eiu ti mancu

    È s'ell'ùn c'era lindumane

     

    Per divvi tuttu lu mio amore

    U trimuleghju di le mio mane

    A pena amara di lu mio core

    È s'ell'ùn c'era lindumane

     

    Cume dittila franca è chjara

    Sì l'acqua di le mio funtane

    Sempre ti vogliu tene cara

     

    È isse stonde à sparte cun tè

    À cunghjurà ogni malanni

    Per fà chì ognunu campi bè

    È s'ell'ùn c'era lindumane

     

    Per divvi tuttu lu mio amore

    U trimuleghju di le mio mane

    A pena amara di lu mio core

     

    È s'ell'ùn c'era lindumane

     

    Et si je n'avais pas le temps

    Pour te dire mon père combien je suis fier
    De tout ce que tu m'as transmis
    Pour ne pas connaître le désespoir

    Comment t'expliquer, à toi qui est ma mère
    Que tu m'as fait vaincre
    Chaque moment de doute
    Et si je n'avais pas le temps

    Pour vous dire tout mon amour
    Vous expliquer le tremblement de mes mains
    La déchirure de mon coeur
    Et si je n'avais pas le temps

    Partager avec toi le bonheur, ma fille
    Qu'il sèche tes larmes
    Et que la joie t'envahisse

    Pouvoir être à tes côtés mon fils
    Pour apaiser tes angoisses
    Les jours où je manquerai
    Et si je n'avais pas le temps

    Pour vous dire tout mon amour
    Vous expliquer le tremblement de mes mains
    La déchirure de mon coeur
    Et si je n'avais pas le temps

    Comment te dire sincèrement
    Que tu es la source de ma fontaine
    Et que je t'aimerai éternellement

    Et ces moments où l'on refait le monde
    Conjurant le mal
    Pour que chacun soit heureux
    Et si je n'avais pas le temps

    Pour vous dire tout mon amour
    Vous expliquer le tremblement de mes mains
    La déchirure de mon coeur
    Et si je n'avais pas le temps

    Accords et traduction "Sunemu"

     

    Traduction sur l'excellent site "Ampargu a Lingua Corsa"

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  • J'ai remonté un article ancien publié initialement le 11 novembre 2014.

    Pour le centenaire de cette boucherie.

    Cent ans, 700 000 victimes, 300 nuits. 

    Gagnée ? qu'est-ce qu'on gagne ? Absurde.

    Mais pas seulement. Il y a des responsables.

    V E R D U N

     

     

    J'ai vu pendant trois ans tomber les feuilles mortes

     Sur la tombe entr'ouverte, ou dans le trou béant

     J'ai vu lutter la vie avec le noir néant

     Et du Kaiser grouiller les immondes cohortes...

     

     Verdun ! Parmi tes forts dans la Woëvre lointaine

     Dans tes ravins maudits et sur tes verts coteaux

     Quand l'astre d'or coulait sur toi sa chaude haleine

     J'ai vu sur nos soldats planer de vils corbeaux

     

     J'ai vu les noirs obus foudroyer tes domaines

     J'ai vu, quand la nuit l'ombre couvrait tes plaines

     Nos soldats s'élancer à l'assaut en chantant.

     J'ai vu le feu léchant des ruines, des poussières

     J'ai vu la mort peupler de vastes cimetières

     Et bien des front rougir par son sceptre sanglant.

     

    J'ai vu tes arbres morts dressant au ciel immense

     Leurs moignons suppliants, leurs tronçons mutilés.

     Et quand le vent du nord, en ces lieux désolés,

     Complétait ses forfaits, brisait leur résistance,

     

    J'ai vu leurs troncs maudits secoués de frissons

     Et leurs bras calcinés, faits de branches tremblantes

     Tressaillir tristement, clamer leur épouvante...

     Et j'entendais souvent gémir les noirs buissons !

     

    Et puis parfois aussi, dans l'humide tranchée

     S'écroulant sous l'acier des engins monstrueux

     Quant au corps pantelant, l'âme semble arrachée

    J'ai vu des bras humains se dresser vers les cieux !

     

     J'ai vu des compagnies hâves et décharnées

     S'incliner à genoux dans la plaine ou le bois

     J'ai vu courber leurs fronts devant une humble croix

     Alors que jaillissaient en leurs lèvres fanées

      Des paroles de foi ! J'ai vu cela, tandis

     Que des obus venant des horizons maudits

     Affluaient sans répit de violentes rafales

     Tandis que quelque part, des appels et des râles

     Vibraient plaintivement dans le bruit infernal.

     

      Maintenant se sont tus les sanglots importuns

     Des funestes canons vomissant la mitraille,

     Mais je verrai toujours, éclairant la bataille

     Les tragiques lueurs de ton ciel, O Verdun !

     

    (A. Guiducci, Ajaccio, septembre 1920)

    Verdun - Guiducci - Culioli

     Les tragiques lueurs de ton ciel, O Verdun !

     

     

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  • Etrange vidéo mais très belle chanson

    Tantu manchi

     

    Mim                     Si7           Mim

    Sè tù sapesse tù quant'è tù manchi

        Sol                           

    Sè tù sapesse u viotu à l'intornu

    Lam                              

    Sì partuta è da quellu ghjornu

    Mim                  Si7           Mim

    Ghjochi è rise ind'è no’ sò stanchi

    Lam                                  Si7

    D'ùn pudetti più vede hè frastornu

    Si7           Mim

    Da tantu manchi

     

    Mim                     Si7           Mim

    U scalone hè cusì inchjuculitu

        Sol                           

    Zenza tè è zenza più zitelli

    Lam                              

    U scalone oghje mi pare un nidu

    Mim                     Si7           Mim

    Chì u s'anu lasciatu l'acelli

    Lam                                  Si7

    Sente solu di mè i rimpianti

    Si7           Mim

    Da tantu manchi

     

    RIPIGLIU :

    Do                            

    Forse sì duv'è tù sì ingrandata

    Sol                            [Mim]

    Forse faci una vita beata

    Lam                                  Si7

    Ghjorni nostri mi ne vene tanti

    Si7         Mim

    Da tantu manchi

     

    Mim                     Si7           Mim

    Sè tù sapesse tù quant'è tù manchi

        Sol                           

    Sè tù sapesse u viotu à l'intornu

    Lam                              

    U vaghjime hè digià di ritornu

    Mim                     Si7           Mim

    Cun i so ventisgioli languenti

    Lam                                  Si7

    Un ci sì è m'attrista u ghjornu

    Si7           Mim

    Da tantu manchi

     

    RIPIGLIU

     

    Lam                                  Si7

    Ghjorni nostri eiu n'aspettu tanti

    Si7           Mim

    Da tanti manchi

     

     

    G.T. Rocchi / Felì Travaglini

    (accords Sunemu)

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