• Pour Mathieu

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  • Pour ma petite fille

    Gorizia

    La mattina del cinque di_agosto,
    Si muovevano le truppe italiane
    Per Gorizia, le terre lontane.
    E dolente ognun si parti.

    Sotto l'acqua che cadeva_al rovescio,
    Grandinavano le palle neniche;
    Su quei monti, colline e gran valli,
    Si moriva dicendo cosi :

    O Gorizia, tu sei maledetta,
    Per ogni cuore che sente conscenza;
    Dolorosa ci fu la partenza
    E_il ritorno per molti non fu.

    O vigliacchi che voi ve ne state,
    Con le mogli sui letti di lana,
    Schernitori di noi carne_umana,
    Questa guerra ci_insegna_a punir.

    Voi chiamate il campo d'onore,
    Questa terra di la dei confini
    Qui si muore gridando "Assassini !
    Maledetti sarete un di.

    Cara moglie, che tu non mi senti
    Raccomando ai compagni vicini
    Di tenermi da conto i bambini,
    Che io muoio col suo nome nel cuor.

    O Gorizia, tu sei maledetta,
    Per ogni cuore che sente conscenza;
    Dolorosa ci fu la partenza
    E_il ritorno per tutti non fu.



    Le matin du 5 août,
    les troupes italiennes se mirent en route
    pour Gorizia, les terres lointaines,
    et chacun partit avec douleur.

    Sous l'eau qui tombait à verse,
    grêlaient les balles ennemies.
    Sur ces monts, ces collines, ces grandes vallées,
    on mourrait en disant celà :

    Ô Gorizia tu es maudite
    pour chaque coeur qui sent une conscience
    notre départ fût douloureux
    et pour beaucoup il n'y eu pas de retour

    Ô lâches que vous êtes
    ,avec les épouses sur le lit de laine
    railleurs de nous, viande humaine
    cette guerre nous enseigne à punir

    Vous appelez le champ d'honneur
    cette terre des confins
    ici on meurt en criant "assassins !"
    Vous serez maudits un jour.

    Chère épouse, toi qui ne m'entends pas,
    je recommande à mes compagnons voisins
    de prendre soin de mes enfants,
    car je meurs avec ce seul nom dans le coeur

    Ô Gorizia tu es maudite
    pour chaque coeur qui sent une conscience
    notre départ fût douloureux
    et pour tous il n'y eu pas de retour

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  • Gorizia

    Gorizia, je la chantais déjà quand j'étais au lycée, je l'ai mise ici pour toi ma fille, cette interprétation m'a donné la chair de poule.

    Gorizia

    Gorizia
    (Chant italien contre la guerre)

    Lam Mi Lam
    La mattina del cinque di agosto
    Rém Lam
    si muovevano le truppe italiane
    Rém Lam
    per Gorizia e le terra lontane
    Mi Lam
    e dolente ognun si partì.

    Sotto l'acqua che cadeva al rovescio
    Grandinavano le palle nemiche
    Su quei monti colline e gran valli
    Si moriva dicendo così.

    O Gorizia tu sei maledetta
    per ogni cuore che sente coscienza
    Dolorosa ci fu la partenza
    E il ritorno per molti non fu.

    O vigliacchi che voi ve ne state
    Con le mogli sui letti di lana
    Schernitori di noi carne umana
    Questa guerra c'insegna a punir.

    Voi chiamate il campo d'onore
    Questa terra da là dai confini.
    Qui si muore gridando assassini
    Maledetti sarete un dì.

    Cara moglie che tu non mi senti
    Raccomando ai compagni vicini
    di tenermi da conto i bambini
    che io muoio col suo nome nel cuor.

    O Gorizia tu sei maledetta
    per ogni cuore che sente coscienza.
    Dolorosa ci fu la partenza
    E il ritorno per tutti non fu.

    (Traditori signori ufficiali
    Che la guerra l'avete voluta
    Scannatori di carne venduta
    E rovina della gioventù)

    ...

    GORIZIA (Version française de Riccardo Venturi)

    O GORIZIA, SOIS-TU MAUDITE

    Le matin du cinq août
    Avançaient les troupes italiennes
    Sur Gorizia, en terres lointaines
    Et chacun partit dans la douleur.

    Sous l'eau qui tombait à verse
    Les balles ennemies pleuvaient comme grêle
    Sur ces monts, ces collines et grandes vallées
    On mourait en disant ceci:

    O Gorizia, sois maudite
    Pour chaque cœur qui écoute sa conscience!
    Le départ fut douloureux,
    Pour beaucoup il n'y eut pas de retour.

    Oh les lâches que vous êtes!
    Avec vos épouses sur des lits de laine,
    Railleurs de nos chairs humaines,
    Cette guerre nous apprend à punir.

    Vous appelez le champ d'honneur
    Cette terre au-delà des frontières,
    Ici l'on meurt en criant “Assassins,
    Un jour vous serez maudits!”

    Chère épouse qui ne m'entends pas,
    Je demande à mes proches compagnons
    Qu'ils veillent sur nos enfants,
    Je mourrai avec leurs noms dans le cœur.

    Vous les traîtres, messieurs officiers,
    C'est vous qui avez voulu la guerre!
    Vous les bouchers de viande à canon
    Et ruine de la jeunesse.

    O Gorizia, sois maudite
    Pour chaque cœur qui écoute sa conscience!
    Le départ fut douloureux,
    Pour beaucoup il n'y eut pas de retour.

    http://www.antiwarsongs.org/canzone.php?lang=it&id=47

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  • Pour tous les petits que je rencontre dans ma vie, dans mon travail, pour mon petit, Camille.

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  • Le titre corse des SURGHJENTI : LUNA ARGENTINA Pour ma puce

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